En 2025, je me suis lancée comme défi d’écrire régulièrement.
Mais écrire sur quoi ?
La vie.
C’est vaste. Je trie.
Les petites choses de la vie. Ça, j’aime, ça me parle.

J’essaye de faire des Haïkus. Bon, des Haïkus en prose. Je suis pas douée en rigidité
poétique.
J’ai tendance à m’épancher sur les sujets, alors je
vais limiter les mots. Allez, max 400 mots.
Ça fait un long Haïku.
Ok, je ne sais pas faire des Haïkus.
Mais j’ai envie d’écrire.

C’est parti !

je m’impose donc d’écrire 3 fois par semaine un texte en 400 mots qui parle du quotidien, du banal, de la vie.
Et le banal, c’est beau. Votre banal est sans doute beau aussi.
Je le partage sur mes réseaux sociaux.
Rien de mieux que les réseaux sociaux pour glorifier le banal.
Voilà les « écritures du banal ». Des Haïkus trop longs et sans pieds.

Parce que le banal est extraordinaire, parce qu’il nous rend vivants.

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